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Le gouvernement autorise une salle de shoot à Paris (RIEN NE NOUS AURA ETE EPARGNE !!!!!!)

Le gouvernement autorise une salle de shoot à Paris

Crédits : Ken Inness/shutterstock.com

Le gouvernement autorise une salle de shoot à Paris

Par Marie-Laure Zonszain, le 05 février 2013

Cette fois, c’est officiel. Le cabinet de Jean-Marc Ayrault a confirmé la mise en place prochaine – à une date non encore arrêtée – d’une salle de consommation de drogue à Paris. La ministre de la santé, Marisol Touraine, avait annoncé en novembre dernier que l’expérimentation serait lancée en 2013.

Ces structures d’injections supervisés (CIS), dites « salle de shoot », aujourd’hui illégales en France, font polémiques dans la classe politique mais aussi dans le milieu médical. Ces lieux sont destinés à des toxicomanes en situation de précarité afin qu’ils puissent consommer leurs propres produits dans de bonnes conditions d’hygiène et sous contrôle de personnels de santé. Du matériel stérile est mis à leur disposition afin de diminuer les risques de contamination, notamment par l’hépatite C ou le VIH.

Les partisans de ces lieux dédiés rappellent qu’il en existe dans de nombreux pays (plus d’une quarantaine surtout en Europe). L’expertise collective de l’Inserm menée en 2010 sur des centres d’injection à l’étranger a montré l’impact positif de ces salles sur la morbidité et la mortalité liées aux overdoses.

Plusieurs villes, dont Toulouse, Nancy et Strasbourg, se sont également portées candidates pour ouvrir ces structures. Le Conseil de Paris a voté, à l’automne dernier, une enveloppe de 38 000 euros en prévision de l’ouverture de la salle dont s’occupera l’association Gaïa qui développe des actions de prévention et d’information auprès des usagers des drogues.

 

RIEN NE NOUS AURA ETE EPARGNE  !!!!

 

Pourquoi ne pas autoriser une salle de « saoulographie » ou une salle où toutes les perversions seraient  permises  ??? C’est à se demander si le gouvernement pense pouvoir atténuer la révolte sous-jacente en incitant le peuple à la débauche et en le maintenant sous anesthésie.

Je remarque que lorsque l’on craint de faire passer une loi, on nous fait remarquer qu’il y a belle-lurette que cette loi est passée dans les autres pays !!…. Si les pays voisins se suicident, il faudra sans doute suivre leur exemple ! !

L’EUROPE nous a montré l’exemple du « mouton de panurge » nous ne savons plus penser par nous-même.   

Quand je lis ce genre d’information je me dis que nous ne sommes pas loin de la décadence  qui avait décimée la civilisation romaine dans le passé.

Je vois là, les prémices de la fin de notre monde occidentale qu’on nous prédit depuis un bon moment .  Dure sera la chute, car nous figurions jusqu’ à il fut un temps pas si lointain, au paroxysme des civilisations. Nous sommes obligés de voir que depuis peu, ce bien vivre qui nous caractérisait, décline à une allure vertigineuse, qui nous conduit tout droit à la ruine.

 

 

R E V E I L L O N S-N O U S !! si ce n’est pas pour nous

A U    M O I N S     F A I S O NS    L E     P O U R

.

N O S     E N F A N T S.

 

 

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LA GRECE……… TOUT UN POEME…..

 

 

Gouvernements sous la coupe des banques

Comment l’injustice fiscale a creusé la dette grecque

 

Premier coup de semonce pour le gouvernement : dès la fin de février, un large mouvement de grève, essentiellement dans le secteur public, a paralysé Athènes. Les Grecs réclament surtout que les mesures prises soient équitablement réparties.

par Niels Kadritzke, mars 2010

Même les jeux de hasard sont touchés par la déprime ! Le chiffre d’affaires de l’industrie des jeux et paris a reculé de 16 %. Non qu’il y ait moins de parieurs. Au contraire. De plus en plus de Grecs jouent. Ils ont simplement moins d’argent en poche. Cette chute brutale dans le pays européen le plus « accroché » aux jeux de ce type reflète la crise durable de l’économie réelle.

Pour 2009, le produit intérieur brut (PIB) grec est en retrait de 2,6 %, et une baisse de même ampleur est prévue cette année. On constate aussi une augmentation du chômage, qui, à la fin de 2009, atteignait déjà officiellement 10,6 % mais dont le niveau réel est estimé à 18 %.

Les jeunes sont les plus durement touchés : en septembre 2009, un jeune de moins de 24 ans sur quatre n’avait pas de travail régulier (1). Ce qui accroît encore la pression à la baisse des salaires pour le premier emploi. Lors des émeutes athéniennes de décembre 2008, on a parlé de la « génération des 700 euros ». Elle pourrait bien sous peu devenir celle des 500 euros.

« La Grèce guettée par la faillite » fait depuis le mois de décembre les gros titres de la presse économique internationale. De fait, les chiffres sont impressionnants : le gouvernement de M. Georges Papandréou (Mouvement socialiste panhellénique, Pasok), qui n’a remplacé celui du conservateur Costas Caramanlis que début octobre 2009, a dû annoncer à Bruxelles un nouveau chiffre de déficit : 12,7 % du PIB pour 2009, deux fois plus que ne l’avait indiqué, trois mois plus tôt, le précédent pouvoir. La dette publique a, elle aussi, grimpé à 298 milliards d’euros — soit 112,6 % du PIB. Certains pronostiquent que la barre des 124,9 % sera franchie en 2010. La Grèce — qui a vu sa note de crédit dégradée par les agences de notation internationales — remplacerait alors l’Italie comme pays le plus endetté de l’Union européenne.

Le déficit public a plusieurs causes. Côté recettes, la fraude fiscale, largement répandue, prive chaque année l’Etat de 20 milliards d’euros. Côté dépenses, le poste principal est le budget inflationniste d’un service public inefficace et gonflé à outrance.

Le Pasok a promis à ses partenaires de l’Union de baisser le déficit de 4 points en 2010 pour le ramener à 8,7 % du PIB, et en dessous de 3 % d’ici à 2012. Pour ce faire, le gouvernement doit renoncer à nombre de ses promesses électorales et affronter une rude résistance à ses réformes alors que la consolidation budgétaire exigée par la Commission européenne menace de repousser un redémarrage de l’économie réelle… aux calendes grecques.

Il peut sembler injuste que le « sale boulot » échoie au Pasok. La majeure partie des dépenses importantes vient des conservateurs de la Nouvelle Démocratie (Nea Dimokratia, ND) et particulièrement du gouvernement Caramanlis. Mais le Pasok n’est pas non plus exempt de tout reproche, loin s’en faut, lorsqu’on se tourne vers le passé.

La réduction des dépenses salariales représente l’un des points cruciaux du programme de stabilité concocté par le ministre des finances Georges Papakonstantinou. Ce dernier prévoit un gel des embauches dans le secteur public et, à partir de 2011, le remplacement par un seul fonctionnaire de cinq départs à la retraite. Plus généralement, chaque ministère doit réduire son budget de 10 %, en coupant principalement dans les salaires. Mais ces mesures ne peuvent apporter que la moitié des 9 milliards d’euros d’économies prévues pour 2010. L’autre partie doit provenir d’une augmentation des recettes : vente de biens immobiliers appartenant à l’Etat et, surtout, hausse de 20 % des taxes sur l’alcool, le tabac et l’essence. Celle des impôts directs touchera en priorité les contribuables les plus aisés : taxes spéciales sur l’immobilier de luxe et relèvement de l’impôt sur les successions.

Selon le fisc, les plus riches
sont les employés…

Toutefois, la lutte contre la fraude fiscale est déterminante.

Dans sa déclaration de politique générale, M. Papandréou a

appelé les Grecs à se montrer « de fiers contribuables » au motif

qu’il est de leur devoir de financer les dépenses collectives.

L’appel est héroïque, car il s’adresse à une société dont le héros

incontesté, tous milieux sociaux confondus, reste le plus habile

des fraudeurs du fisc : Aristote Onassis.

Le ministre des finances

prévoit un durcissement des contrôles. Il a reproché aux

médecins du quartier de Kolonaki, le plus riche d’Athènes, de

déclarer un revenu annuel « proche du salaire minimum des

ouvriers ». En 2008, les membres des professions libérales

(médecins, avocats, architectes) déclaraient un revenu annuel

de 10 493 euros, les hommes d’affaires et les traders de

13 236 euros en moyenne, tandis que celui des salariés et des

retraités se montait à 16 123 euros. Pour le fisc, les plus riches

sont les ouvriers, les employés et les retraités (2).

 

La lutte contre la fraude fiscale pourrait rapporter 3 milliards d’euros par an, affirme le pouvoir, mais pas avant 2011. Les partenaires européens de la Grèce et les marchés n’ont pas cette patience. Aussi poussent-ils à des coupes plus franches dans les dépenses. Déjà il se dit, depuis le sommet européen du 11 février, qu’un « plan B » aurait été établi par Bruxelles, au cas où le programme de stabilité ne produirait pas de résultats « satisfaisants » : augmentation de la TVA d’un point et réduction généralisée des salaires de la fonction publique de 5 % à 7 %. Les Européens pointent également un problème que les différents gouvernements ont toujours soigneusement évité d’aborder de front : le déficit croissant des caisses d’assurances sociales.

Pour M. Yannis Stournaras, directeur de l’institut de recherches économiques IOBE, la question des retraites est « le facteur central qui détermine à moyen terme l’évolution des finances publiques de notre pays (3). » La caisse générale de retraites et d’assurance-maladie, qui a reçu 2,9 milliards d’euros de l’Etat, devrait être déficitaire de 13 milliards cette année.

Le ministre du travail et des affaires sociales, M. Andréas Loverdos, a présenté en février un vaste train de mesures axé sur trois points principaux : le regroupement des treize caisses de retraite existantes en trois grands organismes, ce qui permettrait des économies d’échelle ; une chasse aux bénéficiaires indus de pensions ; l’intégration des travailleurs au noir au système de couverture sociale.

M. Loverdos a même osé s’attaquer au problème sensible des retraites. Dans le secteur privé, il veut porter l’âge moyen effectif de départ de 61,5 ans à 63,5 ans, par un ensemble de réglementations et une pénalisation de la retraite anticipée. Système qu’il propose d’étendre plus tard au secteur public. Mais, là encore, l’Union réclame des règles plus sévères : le fameux « plan B » exigerait un allongement jusqu’à 67 ans pour le privé comme pour le secteur public.

Les protestations vont-elles
bientôt virer à la révolte sociale ?

Le second point concerne le calcul du montant des droits à la retraite. La nouvelle loi changerait la règle appliquée par la plupart des caisses, qui fixent le montant des pensions sur la base des trois à cinq dernières années d’activité professionnelle, et non sur l’ensemble de la carrière. Mais les sondages d’opinion montrent que deux Grecs sur trois ne sont pas prêts à faire de tels sacrifices. Ils ont d’ailleurs raison : déjà bas, les revenus réels de la plupart d’entre eux n’ont pas augmenté depuis des années. Et s’ils travaillent dans le secteur privé, ils ont doublement raison, car leurs impôts sur le salaire sont prélevés à la source tandis que les membres des professions libérales, qui font partie des classes moyennes, jouent les indigents.

Le Pasok, qui a promis durant sa campagne une société plus juste et une relance « verte » de l’économie, va devoir affronter une prévisible opposition. Pour que les protestations ne virent pas à un vaste mouvement de révolte, le gouvernement cherche à valoriser la dimension « justice sociale ». D’où l’augmentation prévue des impôts sur les hauts salaires, sur les grandes fortunes, sur les successions, une taxation à 90 % des bonus bancaires, la baisse drastique des salaires des grands dirigeants dans les entreprises nationales… Mais tout cela ne rapportera pas suffisamment. L’autre volet est la lutte à mener contre la corruption, devenue un sport national qui profite principalement aux privilégiés. C’est ce qui explique que la « tolérance zéro » proclamée par le gouvernement soit si populaire dans l’opinion.

Le gouvernement doit toutefois faire face au même obstacle que pour l’ensemble de son plan d’assainissement : le temps. C’est particulièrement vrai de la lutte contre la fraude fiscale. Les dispositifs techniques pour le renforcement des contrôles des innombrables petites entreprises et des membres des professions libérales sont encore inexistants. Et le blocage des salaires des fonctionnaires du fisc pourrait bien avoir pour effet de renforcer encore leur disponibilité pour quelques petits arrangements lucratifs. En outre, des redressements fiscaux très stricts ont toutes les chances de mettre en difficulté nombre de petites sociétés.

Il en va de même pour la lutte contre l’économie souterraine : les revenus tirés du travail au noir, ou « au gris », contribuent en temps de crise à amortir les conséquences sociales et même à stabiliser la conjoncture (4). De plus, retarder l’âge de départ à la retraite a pour conséquence que de nombreux emplois demeurent occupés plus longtemps, ce qui réduit d’autant les chances de la jeune génération d’y accéder.

La Grèce se tourne vers l’Union. Mais, depuis son adhésion en 1981, le pays a perçu plus de 100 milliards d’euros de fonds communautaires (5). Où est passé cet argent ? Une grande partie a servi à des infrastructures. Grâce à quoi l’Etat a pu, dans une large mesure, ménager ses contribuables — à commencer par les plus riches d’entre eux. Il leur a appliqué un taux d’imposition parmi les plus bas de l’Union d’avant l’élargissement. Une autre partie, importante mais difficile à évaluer, a atterri sur des comptes privés.

Cette dilapidation des fonds et la modération de l’imposition sur les hauts revenus se reflètent dans les yachts et les voitures de luxe, et plus encore dans les villas de week-end des faubourgs résidentiels d’Athènes. C’est là que se matérialisent les sommes d’argent qui étaient destinées à financer des programmes et des projets d’avenir (pour l’industrie, mais aussi pour l’agriculture et le tourisme) et à promouvoir un développement économique durable. Ce détournement de fonds s’est aussi opéré aux dépens de l’environnement : les incendies de forêts qui font rage presque chaque année dans l’Attique et le Péloponnèse s’apparentent à une déforestation criminelle par le feu, visant à libérer de lucratifs terrains à bâtir pour des Athéniens fortunés.

Le plan de redressement devrait également concerner les dépenses militaires. Depuis des années, elles engloutissent plus de 4 % du PIB. D’un côté, la Commission européenne recommande donc à Athènes, comme en novembre 2009, de réduire ses dépenses d’armement. Mais, par ailleurs, l’Allemagne et la France en particulier poussent le gouvernement à acheter leurs chars, leurs avions de combat ou leurs frégates.

Accepter la dureté
ou être sanctionné
par les marchés

En janvier, le gouvernement d’Athènes a exposé devant les représentants de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne (BCE), venus sur place, les détails de son programme de stabilité et de croissance. Certains partenaires de la zone euro, surtout les Allemands, se sont plaints de retards, mais semblaient prêts à l’accepter. Toutefois, le 11 février, le sommet de l’Union a adopté une stratégie plus dure, qualifiant le programme grec « d’ambitieux » — ce qui, dans le langage des experts, signifie « irréaliste ». Le message est clair : accepter le « plan B » ou être sanctionné par les marchés. Athènes a jusqu’au 15 mars pour présenter les premiers résultats.

Le gouvernement de M. Papandréou admet ainsi très ouvertement que les Grecs ont perdu une part importante de leur souveraineté. Il peut se le permettre : dans aucun autre pays de l’Union on ne rencontre une acceptation plus grande de l’idée européenne qu’en Grèce. Mais surtout, presque tout le monde a compris que, sans la zone euro, le pays aurait probablement connu la banqueroute.

Quant à sortir de la zone euro pour revenir à la drachme, cela paraît absurde à nombre de dirigeants. Une dévalorisation massive de la monnaie ne ferait que grossir encore la montagne de dettes du pays — sous forme d’obligations en euros. Il faudrait alors renoncer à la manne financière de Bruxelles, dont la Grèce peut encore espérer, d’ici 2013, toucher jusqu’à 23 milliards d’euros. Les partenaires d’Athènes ont, eux aussi, tout intérêt à éviter une faillite du pays pouvant entraîner d’autres nations (Espagne, Portugal…).

Non seulement il serait injuste d’imposer un programme de « super austérité », faisant de la Grèce une « Lettonie du Sud » comme on le dit à Athènes, mais cela s’avérerait contre-productif. Ce « plan B » diminuerait les chances de relever les recettes publiques et saperait toute possibilité d’un retour à la croissance, même modeste en 2011… et donc la possibilité de réduire les déficits.

Certains soupçonnent quelques pays européens de chercher une dévaluation « contrôlée » de l’euro, pour faciliter leurs exportations mondiales. Faut-il que la situation de la Grèce en soit l’alibi ?

 

 

Niels Kadritzke

Journaliste, Athènes et Berlin.

 

(1) Ta Nea, Athènes, 10 décembre 2009. Cf. aussi le rapport pour le quatrième trimestre 2009 de l’Institut de recherche économique IOBE (p. 62-68) : www.iobe.gr

(2) Seulement 7,5 % des membres des professions libérales et 13 % des chefs d’entreprise et commerçants ont déclaré plus de 30 000 euros. Ta Nea, 30 décembre 2009.

(3) Kathimerini, Athènes, 8 novembre 2009.

(4) Cf. Deutsche Bank Research, « Krisenfest mit Schattenwirtschaft » (« L’économie souterraine permet de résister à la crise », PDF), Dbresearch.com, 17 décembre 2009.

(5) Le chiffre exact est impossible à établir. Mais des analyses de l’Organisation de coopération et de développement économiques considèrent que les subventions en provenance de Bruxelles représentent chaque année, depuis 1981, environ 0,7 % du PIB en moyenne.

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SANS  COMMENTAIRE

LA FAILLITE DES PAYS EUROPEENS ETAIT PROGRAMMEE

 

Avons-nous besoin à la tête du Pays, de lauréats

de grandes écoles, des diplômés de Polytechnique,

de l’ENA, etc…pour nous orienter vers des

catastrophes telles que l’EUROPE  ?  non bien sûr !

Une simple ménagère tenant correctement son

budget aurait tiré son épingle du jeu, avec

beaucoup plus de brio.

 

Ils ne sont vraîment pas doués nos gouvernants….

Si, ils sont doués pour maintenir leur pouvoir

d’achat personnel à flot, voir : même l’augmenter

si possible:Ils savent qu’ils ont à leur disposition,

pour augmenter leur bien-être,  les avantages

acquis de longue date par le peuple qu’ils  ont

l’intention de retirer .

 

Ils considèrent en effet, que le peuple est bien

trop heureux, et qu’il faut le réduire à néant, pour

lui prouver qu’une Grande EUROPE est nécessaire,

où désormais , ceux qui n’ont rien, devront le partager

avec d’autres plus pauvres encore.

(SOLIDARITE OBLIGE).

 

On ne demandera pas aux SUPERS-PRIVILEGIES

de participer à la collecte , ils seront les arbitres,

ils compteront les points.

 

Pour en revenir à notre gouvernement, ils ne donne

vraîment pas satisfaction comme tous les gouvernements

Européens   de droite ou de gauche d’ailleurs,  et je suis

d’avis qu’il faudrait les congédier tous autant qu’ils sont 

puisqu’ils ne donnent pas satisfaction, il faut les licencier

comme on licencie un ouvrier,un employé qui ne fait

pas son travail correctement.

 

L’ennui c’est que parmi tous ces hommes politiques

de rechange que nous avons, je n’en vois aucun de

valable qui pourrait prendre la place laissée vacante.

 

D’autre part les personnes qui reprendront le

flambeau auront du soucis à se faire pour redresser

la barre, si toutefois elles désirent la redresser,

car je les soupçonne tous de vouloir

 

« faire exploser  la FRANCE en vol  « 

 

 

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