Archives pour la catégorie art

Joan Miro, peintre catalan

JPEG - 39.2 ko

 

 

Joan Miro, peintre catalan dans art miro-joan-le-poisson-chantant

 Le poisson chantant

Miniature4:14

Peintures de Joan Miro – Musique : Jean-Baptiste Antoine Forqueray par Jordi Savall

 

 

Joan MIRO (1893 – 1983) - Peintre sculpteur et céramiste espagnol. Artiste majeur du surréalisme et de l’art moderne au style unique

 

 

 

Joan Miró photographié par Carl van Vechten le 13 juin 1935, à Barcelone.

Joan Miró photographié par Carl van Vechten le 13 juin 1935, à Barcelone.

Nom de naissance Joan Miró i Ferrà
Activité(s) Peinture, sculpture, céramique, Peinture murale
Naissance 20 avril 1893
Barcelone
, Catalogne Catalogne, Drapeau : Espagne Espagne
Décès 25 décembre 1983 (90ans)
Palma de Majorque
, Baléares, Espagne
Mouvement(s) Surréalisme, influences du dadaïsme, cubisme et fauvisme
Maîtres Modest Urgell, Josep Pascó
Élèves Arshile Gorky
Distinctions Prix de l’imprimé à la Biennale de Venise (1954)1,2
Prix de la Fondation Guggenheim (1959)1
Chevalier de la légion d’Honneur (1962)
Prix Carnegie de peinture (1966)2
Docteur honoris causa à l’Université d’Harvard (1968)3
Médaille d’or de la generalitat de Catalogne (1978)
Docteur honoris causa à l’Université de Barcelone (1979)3
Médaille d’or du Ministère de la Culture espagnol (1980)

Joan Miró (Joan Miró i Ferrà en catalan,

 

Joan Miró (Joan Miró i Ferrà en catalan, 20 avril 1893, Barcelone25 décembre 1983, Palma de MajorqueEspagne) est un peintre, sculpteur, graveur et céramiste. De nationalité espagnole, Joan Miró se définit comme catalan internationalMargit Rowell 1. C’est l’un des principaux représentants du mouvement surréaliste.

Son œuvre reflète son attrait pour le subconscient, pour « l’esprit enfantin », et pour son pays. À ses débuts, il montre de fortes influences fauvistes, cubistes et expressionnistes, avant d’évoluer vers une peinture plane avec un certain côté naïf. Le tableau intitulé La Ferme, peint en 1920, est l’une des toiles les plus connues de cette époque.

À partir de son départ pour Paris, son œuvre devient plus onirique, ce qui correspond aux grandes lignes du mouvement surréaliste auquel il adhère4. Dans de nombreux entretiens et écrits des années 1930, Miró manifeste son désir d’abandonner les méthodes conventionnelles de la peinture, pour — selon ses propres mots — « les tuer, les assassiner ou les violer », favorisant ainsi une forme d’expression contemporaine. Il ne veut se plier à aucune exigence, ni à celles de l’esthétique et de ces méthodes, ni à celles du surréalisme5.

En son honneur a été fondée à Barcelone la « Fondation Miró », en 1975.  C’est un centre culturel et artistique dévolu à la présentation des nouvelles tendances de l’art contemporain. Elle est initialement alimentée par un important fond offert par le maître. D’autres lieux possèdent d’importantes collections d’œuvres de Miró, comme la Fondation Pilar et Joan Miró de Palma de Majorque, le Musée national d’art moderne de Paris, le musée d’art moderne de Lille et le Museum of Modern Art de New York

Quelques écrits de MIRO

« Pas de simplifications ni d’abstractions. En ce moment je ne m’intéresse qu’à la calligraphie d’un arbre ou d’un toit, feuille par feuille, branche par branche, herbe par herbe, tuile par tuile. Ceci ne veut pas dire que ces paysages deviendront cubistes ou rageusement synthétiques. Après, on verra. Ce que je me propose de faire est de travailler longtemps sur les toiles et de les achever autant que possible. À la fin de la saison et après avoir tant travaillé, peu importe si j’ai peu de toiles. L’hiver prochain, messieurs les critiques continueront à dire que je persiste dans ma désorientation. »

— Joan Miró9,10

 

Pour André Breton, Miró constitue une recrue de choix pour le mouvement surréaliste.

« L’entrée tumultueuse de Miró en 1924 marque une date importante de l’art surréaliste. Miró (…) franchit d’un bond les derniers barrages qui pouvaient encore faire obstacle à la totale spontanéité de l’expression. À partir de là, sa production atteste d’une liberté qui n’a pas été dépassée. On peut avancer que son influence sur Picasso, qui rallie le surréalisme deux ans plus tard, a été en grande partie déterminanteBreton 2. »

 

« Le Carnaval d’Arlequin » peinture  considérée comme étant l’apogée de la période surréaliste de Joan Miró. Réalisée de 1924 à 1925, le maître l’exécute à une époque de sa vie économiquement difficile où il souffre, entre autres, de pénurie alimentaire et à laquelle le thème de l’œuvre est lié :

« J’ai essayé de traduire les hallucinations que la faim produisait. Je ne peignais pas ce que je voyais en rêve, comme diraient aujourd’hui Breton et les siens, mais ce que la faim produisait : une forme de transe ressemblant à ce que ressentent les orientaux »

— Joan Miró19

 

Le Carnaval D’arlequin, 1924-25 I (40×50 Cm)

 

Joan Miro Poster Reproduction - Le Carnaval D'arlequin, 1924-25 I (40x50 Cm) - Affiches

Miró continue ses recherches et crée les Dix-huit peintures selon un collage à partir d’images extraites de publicités de revues. Il en fait plus tard le commentaire suivant :

« J’étais habitué à couper dans des journaux des formes irrégulières et à les coller sur des feuilles de papier. Jour après jour j’ai accumulé ces formes. Une fois fait, les collages me servent comme point de départ pour des peintures. Je ne copiais pas les collages. Simplement je les laissais me suggérer des formes »

— Joan Miró21

 

Les toiles sont déroutantes par leur simplicité, leur spontanéité et leur désinvolture. Dans ce même esprit, Miró peint sur des morceaux de toiles irréguliers « comme si l’absence de chevalet le délivrait d’une contrainte »Dupin 19. Il invente ainsi une langue nouvelle qui débouche en 1945 sur la série des grandes toiles parmi les plus connues et les plus souvent reproduites, presque toutes sur fond clair (Femme dans la nuit, Au lever du soleil) à l’exception de deux fonds noirs : Femme écoutant la musique et Danseuse écoutant jouer de l’orgue dans une cathédrale gothique (1945). L’artiste est alors à la recherche d’un « mouvement immobile » :

« Ces formes sont à la fois immobiles et mobiles (…) ce que je cherche, c’est le mouvement immobile, quelque chose qui soit l’équivalence de l’éloquence du silence »

— Joan Miró23.

Après avoir réalisé un fond bleu, Miró contrôle l’espace de couleur avec des signes minimalistes : lignes, points et coups de pinceau de couleurs appliqués avec la prudence « du geste d’un archer japonais » pour reprendre les mots de l’artiste27. Ces tableaux ressemblent à ceux de 1925, lorsqu’il peint la série de monochromes Danseuses I et II. Il résume son attitude par la phrase suivante :

« Il est important pour moi d’arriver à un maximum d’intensité avec un minimum de moyens. D’où l’importance grandissante du vide dans mes tableaux »

— Joan Miró28

 

 

               BleuII dans art

 

 

À partir de 1960, l’artiste entre dans une nouvelle étape de sa vie artistique qui reflète son aisance dans le graphisme. Il dessine avec une spontanéité proche du style enfantin. Les traits épais sont faits avec de la couleur noire, et ses toiles sont pleines de peintures et d’esquisses qui rappellent toujours les mêmes thèmes : la terre, le ciel, les oiseaux et la femme. Il utilise en général des couleurs primairesRebull 4. La même année, la Fondation Guggenheim de New York lui décerne son Grand Prix6.

 

Ses citations

«Peinture et poésie se font comme on fait l’amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.»
[ Joan Miro ]
– Cité dans le journal Le Figaro Magazine – Juillet 2007

«Ce qui est important, ce n’est pas de finir une oeuvre, mais d’entrevoir qu’elle permette un jour de commencer quelque chose.»
[ Joan Miro ]

«Ce qui compte, ce n’est pas une oeuvre, c’est la trajectoire de l’esprit durant la totalité de la vie.»
[ Joan Miro ]

LES IMPRESSIONNISTES

 

cliquez sur le lien ci-dessous, pour admirer

les oeuvres des  impressionnistes :

 

impressionnistes1.pps

 

Entre 1820 et 1850, la peinture française

connaissait de prestigieuxmouvements artistiques,

avec d’abord la révolution romantique

(Géricault, Delacroix), puis la révolution réaliste

(Courbet, Millet)et naturaliste des peintres de l‘Ecole

de Barbizon (Daubigny,Rousseau, Troyon, Corot).

 

Sous l’influence des paysagistes britanniques Bonington,

Constable, Turner, le paysage allait devenir un genre

à part entièredans la peinture française, dont Corot sera le

représentant le plus illustre.

 

Les futurs impressionnistes vont grandir dans une France dirigée

par le régime autoritaire de Napoléon III, dont la politique

culturelle entièrement axée sur la grandeur de l’Empire leur sera

hostile.

 

  L’avènement du Second Empire (1852-70) devait marquer  une rupture dans l’histoire artistique du XIXème siècle en  

France, entre d’un côté un art officiel, et de l’autre un art

indépendant.


La politique culturelle de l’Empire encense un art  académique affadi (le style « pompier« ) représenté par  

Meissonnier, Cabanel et Bouguereau, comblés d’honneurs

par le régime et à la tête de l’Académie des Beaux-Arts, et

dénigre un art réaliste, souvent miséreux, que vont illustrer

Courbet, Millet, Daubigny, Rousseau..

 

Cette rupture se manifestera sur de multiples plans :

 

politique : la plupart des peintres réalistes ou naturalistes

 

sont républicains et opposants au Coup d’Etat de Napoléon

III.


esthétique : ils détestent les « grandes machines »

historiques ou mythologiques des peintres académiques, et

souhaitent exprimer les beautés simples de la nature, la vie

de leurs contemporains les plus humbles.

 


- sociologique : les nouveaux venus sont issus de milieux

populaires et ne sont plus liés à l’aristocratie au pouvoir 

 

Parmi les principaux représentants du courant impressionniste il

faut citer Monet, Pissarro et Sisley, qu’accompagnent d’autres

artistes dont les personnalités respectives évolueront de façon

nettement distincte : Auguste Renoir, Paul Cézanne, Edgar Degas,

Berthe Morisot, Armand Guillaumin, Édouard Manet, Cassatt,

Caillebotte, etc. ainsi que Frédéric Bazille qui mourut avant la

reconnaissance du public.

 

Alors que Camille Corot prétendait rester étranger au mouvement,

il est souvent considéré comme le premier impressionniste : « Il y a

un seul maître, Corot. Nous ne sommes rien en comparaison,

rien » Claude Monet, 1897. « Il est toujours le plus grand, il a tout

anticipé… » Edgar Degas, 1883.

L’impressionnisme est un point de départ pour Georges Seurat et

Paul Signac, maîtres du pointillisme, pour Paul Gauguin, Henri de

Toulouse-Lautrec, Vincent Van Gogh ainsi que pour de nombreux

« postimpressionnistes », en France (notamment L. Boiseaubert,

qui a peint le « Port du Havre sous le Brouillard » en 1887) et à

l’étranger comme Jean Peské.

 

Le terme d’impressionnisme est aussi employé, par extension, dans

le domaine de la littérature, pour caractériser par exemple les

romans du chantre de Monet, Octave Mirbeau, qui sont marqués

au coin de la subjectivité. Il gagne même la critique musicale

(1887), qualifiant les œuvres de Claude Debussy et, plus

généralement, celles de tous les compositeurs préoccupés par la

perception subjective des couleurs sonores et des rythmes  : Ravel,

Dukas, Satie, Roussel, etc. Les musiciens impressionnistes mirent

à l’honneur la liberté de la forme, de la phrase et du langage

harmonique.

 

L’impressionnisme se singularise par le fait que l’on peut parler de

l’œuvre sans avoir besoin de références extérieures, à la différence

de l’art antique qui est basé sur la mythologie, et de l’art roman sur

l’histoire sainte. Citons en exemple le tableau Olympia de Manet

qui explore un thème traditionnel mais de manière choquante

pour cette période : Vénus est représentée en demi-mondaine de

l’époque et le peintre travaille uniquement la peinture (Couleurs).

Cette vision non réaliste fera sa naissance avec l’art moderne.

 

 

LES IMPRESSIONNISTES dans art 220px-Manet%2C_Edouard_-_Olympia%2C_1863

cliquez pour agrandir l’image

 

magnify-clip dans art

Edouard Manet, Olympia (1863), Musée d’Orsay, Paris

 

cliquez sur le lien ci-dessous, pour admirer les oeuvres des

impressionnistes :

 

impressionnistes1.pps

Albrecht Dürer

 

 cliquez sur le lien ci-dessous

 

albrechtdrer1.pps

 

Albrecht Dürer

 

Autoportrait à la fourrure, 1500

Autoportrait à la fourrure, 1500

 

Albrecht Dürer (en allemand, Albrecht Dürer der Jungere), né le 21 mai 1471 et mort en 1528 à Nuremberg est un peintre, graveur et mathématicien allemand. Il signe Albertus Dürer Noricus (de Nuremberg) ou Dürer Alemanus ou encore le plus souvent de son monogramme.

Albrecht Dürer dans art durer_holzschuher_pmL’oeuvre de Dürer  est importante;Il a réalisé 60 peintures plus de mille dessins et aquarelles, environ 250 gravures sur bois, 96 gravures sur cuivre, 6 gravure à l’eau-forte, et 3 pointes sèches. La prodigieuse faculté d’observation et la sûreté de main de Dürer servirent son insatiable curiosité. Déjà ses premières œuvres, son Autoportrait à la mine d’argent de 1484 (Vienne, Albertina) ou le portrait de son père peint en 1490  «le plus eyckien des portraits allemands du XVe siècle», révèlent, en dépit de maladresses ou d’erreurs, une exceptionnelle acuité du regard. Mais les études d’animaux ou de plantes sont, à cet égard, les plus remarquable
http://art-deco.france.pagesperso-orange.fr/images/durer-autoportrait_13ans_albertina.JPG

Autoportrait à 13 ans -1484

 

musée albertina Vienne

A 13 ans Dürer a réalisé ce portraitt. Using silverpoint, the features of Dürer with which we are familiar from later self-portraits, though still rather childlike here, are depicted with gentle strokes. Like one of Martin Schongauer’s Late Gothic angels in depictions of the Annunciation, the boy is also pointing to the right. His left hand is concealed beneath his sleeve, thus suggesting that this self-portrait was painted in front of a mirror.

http://art-deco.france.pagesperso-orange.fr/images/durer_pere.jpg

Portrait du père de Dürer

PEINTRES DE L’ÉCOLE DE BARBIZON

École de Barbizon

L’école de Barbizon désigne le centre géographique et spirituel d’une colonie de peintres paysagistes désirant travailler « d’après nature ». L’appellation tient son nom du village de Barbizon, situé en lisière de la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne), autour duquel certains artistes peintres affluèrent pendant près de cinquante ans entre 1825 et 1875.

Personnalités de l’école[

 

 

PEINTRES DE  L'ÉCOLE DE BARBIZON dans art 220px-Th%C3%A9odore_Rousseau_003

Théodore Rousseau Chênes à Apremont (1852) Musée d’Orsay.

 

Ses membres fondateurs furent Corot, Rousseau, Millet et Daubigny. Théodore Caruelle d’Aligny et Lazare Bruandet font partie des précurseurs.
Ont fait partie du groupe Charles Jacque, Dupré, Constant Troyon, Diaz, Charles Olivier de Penne, Harpignies, Ziem, Eugène Lavieille, Jules Breton, Jean-Ferdinand Chaigneau, Jules Jacques Veyrassat, Albert Charpin, Charles Le Roux, Jules Coignet, Paul Tavernier, Emile van Marcke.

 

Histoire[

 

200px-Jean-Fran%C3%A7ois_Millet_%28II%29_002 dans art

Les glaneuses, Jean-François Millet, 1857, Musée d’Orsay

 

Au début du XIXe siècle, les critères artistiques s’étaient fixés autour de la tradition néoclassique, dans la suite du peintre Jacques-Louis David. En marge de cet académisme, le romantisme formalisé par Géricault, Bonington et Delacroix prenait de l’ampleur. Dans la tradition académique, l’observation sensible de la nature était considérée comme inférieure à l’expérience intellectuelle, et le paysage restait un genre mineur. Des artistes comme Rousseau ou Daubigny s’inscrivirent en réaction à l’industrialisation naissante et à la pollution urbaine. Facilité par la production industrielle des couleurs1 favorisant une plus grande mobilité, le retour à la nature apparaît évident, la tranquillité de la contemplation prenant le dessus sur le charivari de la cité.


En 1824, le salon de Paris exposa quelques unes des œuvres de Constable.
Ses scènes rurales eurent une influence décisive sur des artistes plus
jeunes, les menant à abandonner le formalisme de l’époque et à tirer
leur propre inspiration de la nature : ils produisirent des toiles souvent rurales, s’éloignant d’un retour aux drames mythologiques et s’inspirèrent de la peinture paysagiste hollandaise du XVIIe siècle et du paysage anglais contemporain.


Au cours de la révolution de 1848, les peintres que l’on rassemblerait bientôt sous l’école de Barbizon ou l’école de Crozant se réunirent et optèrent de suivre délibérément les préceptes de John Constable, afin de rendre la nature elle-même sujet de leurs peintures. Parmi eux, Millet étendit sa vision des paysages aux personnages, peignant la paysannerie et les travaux des champs. Des Glaneuses (1857)
en est un parfait exemple, montrant trois paysannes occupées à glaner après la récolte, sans mise en scène dramatique ni démonstration, mais simplement une évocation de la vie simple, par exemple Albert Charpin (1842 Grasse – 1924 Asniéres) qui a peint de nombreux paysages, troupeaux ovins et bovins.
Rousseau (1867) et Millet (1875) moururent à Barbizon.


La peinture de Barbizon a été l’une des sources d’inspiration des peintres impressionnistes et l’émergence du courant impressionniste dans la seconde moitié du XIXe découle en partie de l’influence exercée par les peintres de l’école de Barbizon.

 

 

magnify-clip

Les glaneuses, Jean-François Millet, 1857, Musée d’Ors 

 flux rss

GEORGES SEURAT – PEINTRE – 1859-1891 (théorie du divisionnisme )

 

Georges  SEURAT ( 1859-1891)

 

 

DIVISIONNISME :

 

Technique picturale consistant à juxtaposer des points

de couleur pure sur la toile

 

Seurat - Un dimanche après-midi à la Grande Jatte (1884-1886) - next picture

- Un Dimanche d’été à la grande Jatte-(pointillisme)

Ce tableau donna lieu à toute une serie d’études préléminaires soit 34 études peintes et 28 dessinées.. En 1884 Seurat avait présenté au Salon des indépendants un tableau de la Grande Jatte sans les personnages…

 

Le pointillisme (ou néo-impressionnisme ou

divisionnisme) est un courant artistique issu du mouvement impressionniste qui consiste à peindre par juxtaposition de petites touches de peinture de couleurs primaires (rouge, bleu et jaune) et de couleurs complémentaires (orange, violet et vert). On perçoit néanmoins des couleurs secondaires, par le mélange optique des six différents tons seulement1. Cette technique est née en France notamment sous l’impulsion de Georges Seurat (1859-1891) puis de Paul Signac (1863 – 1935), à la fin du xixe siècle.

L’artiste

Georges Seurat (Paris 2 décembre 1859 – Paris 29 mars 1891), peintre français, pionnier du pointillisme et du divisionnisme que l’on peut qualifier d’impressionnisme scientifique. Peintre de genre, figures, portraits, paysages animés, paysages, peintre à la gouache, dessinateur.

 

 

GEORGES SEURAT -  PEINTRE  -  1859-1891  (théorie du divisionnisme ) dans art soleil UNE ENTREE REMARQUEE DANS LA PEINTURE

En 1883, Seurat fut admis à exposer pour la 1ère et unique fois au Salon Officiel de Paris.

 

seurat_baignade_asnieres_s dans art
La baignade à Asnières
201x300cm
1883-84
National Gallery, Londres

  Seurat peindra en 1883-84 le premier de ses 7 grands tableaux majeurs, « Une baignade à Asnieres », qui fut refusé au Salon, et qu’il exposera au 1er Salon des Indépendants en 1884.  Pour ce grand tableau, Seurat procédera, comme pour les suivants, par de nombreux dessins et tableaux constituant autant d’études préalables, dont il se sert ensuite pour réaliser, sur une longue période (généralement en atelier en hiver), l’oeuvre complète. 

Ce tableau, avec ses personnages simplifiés et comme figés dans leurs attitudes, baignés dans une étrange lumière, où le temps semble arrêté, dégage une poésie singulière et constitue une oeuvre radicalement étrangère à l’impressionnisme, ainsi qu’à toute convention picturale existante.

 

 

CLICKEZ SUR LES TABLEAUX POUR

LES AGRANDIR

 

la SEINE  à COURBEVOIE

 
sign_seurat_couleur

 

Georges SEURAT

 

 

créateur du divisionnisme

 

Georges Seurat naquit à Paris dans une famille aisée de la bourgeoisie et n’aura jamais le souci de vendre ses oeuvres.

Son père, Chrysostome Antoine Seurat, était huissier de justice auprès du Tribunal de la Seine. Homme solitaire et taciturne, il vivait dans sa résidence d’été au Raincy, où il cultivait ses fleurs et ne rendait visite qu’une fois par semaine le mardi à sa femme et à son fils boulevard Magenta à Paris.

Georges fut très proche de sa mère, Ernestine Faivre, qui sut lui donner son affection ainsi qu’à ses deux aînés et fut très tôt initié à la peinture par son oncle maternel Paul Haumonté-Faivre, marchand de tissus et peintre amateur.

Sa vocation ne fut ainsi jamais contrariée.

seurat_seine_courbevoie_s

 

seurat1-300x239

 

 

 

 

270px-Georges_Seurat_047

 

magnify-clip   CLICKEZ  ICI  POUR AGRANDIR LE TABLEAU

Les Poseuses

123456

ESSYAVECA ? |
Le Parti de la France en Li... |
DEMOCRATIE MUSULMANE |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | AGIR ENSEMBLE POUR LA COTE ...
| CHANGER L'ALGERIE
| retraite à 60 ans et même a...