rue des prairies (film de 1959) comédie dramatique (JEAN GABIN – MARIE-JOSE NAT, etc….

EN 1959, j’avais 17 ans, et ce film m’a beaucoup marquée.

 

Je vous souhaite de passer un bon moment en regardant ce film

 

le film

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Rue Des Prairies (1959) – Jean Gabin

 

Synopsis

Après deux ans de captivité, Henri Neveux revient. Sa femme vient de mourir laissant Louis et Odette, nés avant la guerre et un tout nouveau-né Fernand qu’il accepte comme son fils. Élevant seul les trois enfants, Henri fait tout pour qu’ils aient la meilleure éducation possible. Si Fernand pose quelques problèmes scolaires, les aînés s’en sortent mieux et Louis devient un professionnel du cyclisme. Quant à Odette, d’abord vendeuse, elle devient cover-girl et fréquente un homme riche  marié. L’un et l’autre veulent oublier la rue des Prairies. À cause d’une fugue, Fernand doit passer devant le tribunal des mineurs. Henri s’emporte, mais se rend compte, après les multiples ingratitudes dont font preuve ses deux aînés,  que le seul et véritable amour qu’il reçoit, n’est autre que celui du cadet, Fernand, lui témoigne en retour. Ce drame psychologique nous parle d’amour. Il illustre que l’amour filial va au delà du sang.

 

Réalisateurs

Acteurs et actrices

  1. Louis Seigner
  2. Rôle :Le Procureur
  3. Scénario

    Scénariste
    Scénariste
    D’après l’oeuvre de
    Dialoguiste

 LE FILM

  1. Rue Des Prairies (1959) – Jean Gabin

    Réalisé par Denys de La Patellière, sorti en 1959. Après deux ans de captivité, Henri Neveux revient. Sa femme vient de mourir … +
    J’ai revu ce film avec plaisir, et reconnu le décor et les moeurs  de ce temps : les bus à plate-forme, les quatre chevaux Renaud, les robes  style Brigitte Bardot, la jeunesse qui se rebelle pour accéder à un avenir bourgeois même si pour cela on doit se vendre où tricher.
    les adultes de cette époque sont pour la plupart des modèles  de  parents avant tout,  comme Monsieur NEVEU, qui n’a vécu que pour sa progéniture qui le rejette, faisant abstraction de sa vie privée ne voulant que le bonheur de ses enfants qui eux, n’aspirent qu’à un luxe  qu’ils n’ont jamais connu rue des Prairies. On resent chez ses propres enfants la honte de faire partie du monde ouvrier, et tout est bon pour en sortir. FERNAND qui n’est pas son fils, seul  défendera Henri NEVEU, bec et ongles, lui prouvant ainsi le véritable amour qu’il lui porte.
    VÊTEMENT ANNÉE 50s ROBE ROUGE A PETITS POIS BLANC "B.B" - ROCKABILLY - SWING (Tailles Robes:48/50 )

    VÊTEMENT ANNÉE 50s ROBE ROUGE A PETITS POIS BLANC « B.B » – ROCKABILLY – SWING (Tailles Robes:48/50 )

    Robe rouge à pois Blanc des année 1950. Pour un look Brigitte Bardot avec une petite robe swing parfaite pour une belle journée ensoleill…

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    Ceux qui n’ont pas connu les autobus à plateforme ne peuvent imaginer la nostalgie qui étreint le coeur de ceux qui ont parcouru paris, accoudés à l’arrière de ces bus là, dans des courses ryhtmées par les coups de chaîne du contrôleur prévenant le conducteur qu’il pouvait redémarrer et le cliquetis inimitable du petit composteur à billet qu’il portait gaillardement à la ceinture. Combien de fois courait-on derrière son bus pour sauter sur la plaforme d’un vigoureux coupde jarret au risque de se rompre le cou? Mais quel plaisir alors et avec quelle fierté on passait outre le regard sévère du contrôleur qui, bon gré mal gré, vous dégageait la chaîne de sécurité..
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    Conçue dans le plus grand secret pendant la guerre la 4CV Renault sera présentée au salon 1946, le premier de l’Après- guerre, devant sa couleur jaune et sa forme inhabituelle pour l’époque les Parisiens la surnommèrent « la motte de beurre ». La production en série commence pendant l’été 1947, la première version a un moteur de 760 cm3 et développe 17 Cv, c’est le type R1060. Rapidement la cylindrée sera réduite à 747 cm3 afin de rentrer dans la catégorie sportive des 750 cm3 où elle s’illustrera brillamment, cette deuxième génération est du type R1062. Au cours de sa carrière elle sera régulièrement modernisée et cèdera la place à la R4 qui reprendra le même moteur. Ce sera le premier véhicule dépassant le million d’exemplaires en France. Seul deux types de carrosserie sont prévus, berline avec ou sans toit ouvrant et plus rarement découvrable.

    Avec la calandre à 3 moustaches

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    Octobre 1957, les jantes étoiles sont remplacées par des pleines avec enjoliveur central sur Sport et absent sur la version Affaires. Le taux de compression passe de 6,75 à 7,75 atteignant une puissance moteur de 26 ch.

    La Renault 4CV, du constructeur français Renault, est une voiture conçue par Fernand Picard et Charles-Edmond Serre, deux ingénieurs de Renault, qui est présentée en octobre 19463, suite au développement de trois prototypes, dont deux secrètement pendant l’Occupation. C’est une petite voiture, mais elle est particulièrement spacieuse pour son époque et ses dimensions extérieures. La Renault 4CV – surnommée la « 4 pattes » mais aussi « la motte de beurre » à cause de sa forme et de la couleur jaune de ses premiers exemplaires4 – symbolise le retour de la paix et de la prospérité car elle est la première voiture française accessible au plus grand nombre comme l’indique le slogan publicitaire diffusé à l’époque  : « 4 chevaux, 4 portes, 444 000 francs ! »5. La 4CV est la voiture la plus vendue en France jusqu’en 19556. C’est la première française à atteindre une production d’un million d’exemplaires1.

    La production débute et sera essentiellement réalisée à Billancourt, mais une partie sera également assemblée à l’usine de Flins (Seine et Oise). Elle s’étend de 1947 à 1961, année de sortie du 1 105 547e et dernier exemplaire7 : outre la Dauphine, la 4CV sera, pendant près de quinze ans, le principal modèle commercialisé par Renault8.

     

     

    Comment vivait-on pendant les années 1950 et 1960 (les « fifties » et les « sixties » comme disent les Américains) ?
    Replongeons-nous un moment dans ces années, les années des anciens francs ; 100 francs, c’était 1 franc, c’est-à-dire 15 centimes d’euros (0,15 €).
    A la maison, le matin, sur la nappe à carreaux, au petit déjeuner, on prenait son chocolat en poudre Banania avant de partir pour l’école. Nous mettions parfois nos bretelles, la gomina (on disait plutôt chez nous la « brillantine ») et l’Eau de Cologne étant plutôt réservées aux grandes occasions. Dans la cuisine aux meubles en Formica, il y avait le moulin à café manuel, les bouteilles à consigne, réutilisables (c’était plus écolo qu’aujourd’hui), les verres Duralex. On avait la bouillotte les soirs d’hiver, et on pouvait admirer les beaux (?) papiers peints à fleurs ou à motifs géométriques. Nos vêtements sentaient bon la lessive Bonux. On mangeait les biscuits dans les boîtes à biscuits, les pastilles Vichy et les Cachous.
    Quand on pouvait, on remplaçait l’antique poste à lampe (le poste radio avec « l’oeil vert ») par la télévision, en noir et blanc bien sûr, et avec une chaîne unique ; le feuilleton de la famille Duranton à la radio était remplacé par le beau visage de Catherine Langeais, qui annonçait le western du dimanche après-midi ; puis la seconde chaîne arriva en 1964 (et la couleur en 1969 je crois).
    On avait, après plusieurs mois d’attente, le téléphone à cadran. Déjà, nous avions un tourne-disque, et pouvait faire des boums, même à la maison…
    Bien sûr, on avait des 45 tours. On pouvait même, quand on avait les moyens, faire des enregistrements avec un magnétophone à bande (et la cassette arriva en 1963). Plus tard, on pouvait faire des photos instantanées (ancêtre de l’appareil photo digital) avec le Polaroïd.
    Et nos autres loisirs ? Quand on ne s’essayait pas au Hulla Hoop, venu des USA, on lisait le Journal de Mickey, ou mieux, Le journal de Tintin ou Spirou, puis Pilote, avec les aventures d’Astérix ; mes soeurs, quand elles ne lisaient plus Lisette, se passionnaient pour les romans-photos (si, si…) ; moi j’écoutais SLC sur Europe n° 1 à 17 heures, puis le soir, quand mes parents étaient couchés, Hubert et son émission délirante ; et de temps en temps j’achetais le journal Salut les Copains, surtout pour les paroles des chansons des Beatles ou des idoles du moment. On ne négligeait pas l’instruction puisque je collectionnais la revue Tout l’Univers. Ah on n’avait pas les PSP, les MP3, Internet et tout ça…
    On allait aussi au café. Oh, pour boire une limonade (j’aimais, quand on ouvrait le bouchon en céramique le pschitt et les bulles qui montaient…) Et puis au café, il y avait la télé, avec des films de Laurel et Hardy, le baby-foot (mémorables parties avec mon père !), et puis aussi un flipper, adorable « babasse » ; il y avait aussi le juke box pour la musique, et dans les grands bars lyonnais, le scopitone qui permettait de voir les clips de l’époque.
    Dehors, on circulait à deux-roues, en Solex ou mieux en vespa ; ou alors, en voiture, soit la grosse Peugeot 403, ou la Coccinelle de Volkswagen, la petite Fiat 500 (bien avant la Smart), la mythique 2 CV (la deudeuche, la deux pattes, etc.) et bien sûr la Renault 4L (la voiture de la famille)

    Et l’école, dans tout ça ?
    Eh bien à l’école, nous avions les pupitres d’écoliers, avec l’encrier en céramique avec l’encre violette, le plumier pour mettre les plumes Sergent-Major et le porteplume ; il y avait l’ardoise, mon objet de cauchemar, car j’étais nul en calcul mental, et je n’aimais pas plus la règle à calcul car je n’y comprenais rien… Plus tard on se servait du stylo Bic (vers 1965). A la récré, on jouait aux billes et quand on avait des « agathes » on était plein aux as ! On suçait les bâtons de réglisse (pendant que les jeunes Réunionnais ou Antillais suçaient la canne à sucre…)

 

 


Un commentaire

  1. Je suis né en 1967 et pourtant j’ai connu la Micheline,les encriers en porcelaine,l’ardoise et les billes,je parlais en anciens francs comme mes parents !!,
    faut dire que je vivais dans un petit village au fin fond du Maine entre Sarthe et Mayenne !!,
    très bel article,
    bonne soirée Coline.

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