OU IMPLANTER LES PRISONS ? EN GUYANE OU IL Y AVAIT LES ANCIENS BAGNES .

 

Trois nouvelles prisons doivent être implantées en France. Le site choisi serait en

Seine et Marne,  mais les communes s’opposent à leurs constructions. Pourquoi

ne pas rouvrir ces prisons dans les iles guyanaises, inhabitées. ?

 

Nous manquons de prison, mais personne ne veut avoir ce genre de voisinage

dans sa commune, revenons au bon temps du bagne

 

Au bagne de l’EPOQUE,  ? ?  beaucoup d’injustices ont été commises (certains

prisonniers ne méritaient pas d’être emprisonnés au bagne soit parce que

carrément ils étaient innocents, soit parce que les crimes dont on les accusait, 

n’étaient pas très importants.

 

A présent, il y a toujours des injustices de commises, mais pour la plupart c’est au

bénéfice du coupable : les meurtres de sang commis d’une façon barbare ne sont

pas réprimés comme il conviendrait soit par la peine de mort, soit par la prison à

vie. Un exemple que je viens de lire dans le PARISIEN d’aujourd’hui , qui s’est passé

à la COURNEUVE : un enfant de dix ans a été défenestré du cinquième étage

d’un HLM. Il avait les mains et les pieds liés. Son père l’avait attaché à la suite

d’une dispute ! ! 

 

Que pouvons-nous attendre de ce fou furieux, qui sera

condamné à 15 ans maximum de prison  ?

 

POUR LUI LE BAGNE  EST TOUT TROUVE  ET SANS  REGRET  ENCORE  !

 

 

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L’ANCIEN BAGNE AUX ILES DU SALUT (GUYANE)

Ile royale – Ile st Joseph – Ile du Diable Le bagne ferma en 1938. Photos Serge – musique: chanson de Johnny et David Halliday « Le Mirador »

 

Catégories : Bagne de la Guyane française | Archipel de Guyane | Archipel inhabi

 

 

 LES ILES DU SALUT

 

Le Bagne

Mais ce « salut » fut de courte durée et la réputation de « triangle maudit » et de

« terre d’enfer » allait être confirmée dès la Première république par la

construction d’une forteresse, en 1793, pour accueillir les premiers déportés

politiques, à commencer par quelque deux-cents prêtres réfractaires.

 

Puis, avec l’abolition de l’esclavage en 1848 et l’opposition politique grandissante

aux bagnes sur le territoire métropolitain, l’idée de substituer des bagnards aux

esclaves se fait jour. Sous le Second Empire, à partir de 1854, l’administration

pénitentiaire y instaure un des bagnes les plus durs au monde, où passeront

70 000 prisonniers. L’île Royale accueillait l’administration ainsi que l’hôpital, l’île

Saint-Joseph servait pour les « fortes têtes » et l’île du Diable pour les espions, les

détenus politiques ou de droit commun. Il s’agissait pourtant du bagne le moins

dur de Guyane. Le taux de mortalité y était inférieur à ceux des bagnes établis en

pleine forêt guyanaise, comme le bagne des Annamites. Mais les conditions de

détention n’en étaient pas moins humiliantes avec des cellules sans toit,

recouvertes d’une simple grille, comme au bagne de Saint-Joseph, où tous les

gestes des détenus étaient épiés par les gardes qui se tenaient au-dessus.

 

Alfred Dreyfus (1894) et Guillaume Seznec (1923) en furent les prisonniers les

plus célèbres, ainsi qu’Henri Charrière (1933) qui décrivit dans son livre Papillon

son séjour et ses tentatives d’évasion (souvenirs en fait souvent « empruntés » à ses

codétenus). Enfin, Benjamin Ullmo (1908) passera également les deux tiers de sa

vie à l’île du Diable, dans la même case où a vécu Dreyfus.

 

Après la fermeture du bagne qui, décidée par un décret-loi du gouvernement

Daladier en 1938, ne fut réalisée qu’en 1947, les installations pénitentiaires seront

laissées dans leur état de grand délabrement jusqu’à l’implantation du centre

spatial guyanais en 1965 à Kourou. Devenues la propriété du Centre national

d’études spatiales (CNES) en raison de leur intérêt stratégique, dû à leur position

sur la trajectoire des fusées Ariane, les îles du Salut sont évacuées avant chaque

lancement, à l’exception de la propriétaire de l’auberge de l’île Royale et de

quelques gendarmes.

 

Depuis les années 1980, grâce à l’essor touristique des îles et à la volonté de

sauvegarder une partie du patrimoine historique, le CNES a permis la remise en

état de la Chapelle de Royale, de la maison Dreyfus (non visitable) ainsi que

certaines cellules du quartier des condamnés. Enfin, la maison du Directeur a été

aménagée en Musée du Bagne.

 

 

 LES ILES DU SALUT

 

Îles du Salut

 

OU IMPLANTER LES PRISONS ? EN GUYANE OU IL Y AVAIT LES ANCIENS BAGNES . dans société 300px-%C3%8Eles_du_Salut

 

île superficie (ha) altitude (m)

 

 

magnify-clip dans société

Îles du Salut

Les îles du Salut sont constituées par trois îlots d’origine volcanique rattachés à la

Guyane, et situés à sept kilomètres au large de Kourou, bien que les Îles du Salut

soient rattachées au territoire de la commune de Cayenne et de Cayenne 1er

Canton Nord-Ouest. Cependant, le CNES est propriétaire de l’ensemble des trois

îles (elles sont situées sous la trajectoire des lanceurs et représentent donc un site

stratégique), à l’exception de trois enclaves restées propriétés de l’État pour des

besoins liés au fonctionnement du phare (entretien et gestion de ces enclaves

assurés par la DDE). Seules les îles Royale et Saint-Joseph sont accessibles, l’Île

du Diable étant strictement interdite d’accès, notamment à cause des forts courants.

 

   

300px-IlesDuSalut


Les îles du Salut c’est :

 

  • l’île royale :  la plus touristique. On y trouve une auberge qui a pris place dans

  •  les anciens bâtiments du bagne.


  • l’île saint Joseph : plus sauvage et moins fréquentée par les touristes, il y a

  •  beaucoup de ruines impressionnantes à visiter. Il y a des sites très sympas
  •  pour y dormir en hamac bâche.


  • l’île du diable : l’accès y est interdit.  La maison où était enfermé Alfred Dreyfus
  • s’y trouve.

 

Comme il y a beaucoup de touristes sur l’île royale, les animaux ne sont pas

sauvages. C’est un vrai petit zoo. Il faut garder un oeil sur sa nourriture, car les

singes saïmiris sont à l’affut. Il y a deux aras à côté de l’auberge, des agoutis sur

toute l’île,  des singes makaks et même un caïman noir. Ce dernier a été introduit

avec d’autres de ses congénères afin d’éradiquer des grenouilles qui faisaient, à

une époque, trop de bruit… se fut  efficace!! Il ne reste plus que lui…

 
Actuellement le site est paradisiaque, il y a des coins pour se baigner, un chemin

qui fait le tour de l’île, idéal pour courir… De nombreux endroits sont propices à

la pêche. Les bâtiments du bagne ont été rénové et sont utilisés par l’auberge.

Nous y avons couché une nuit en salle hamac. Une fois la dernière navette de

transport parti, le site devient très reposant. 

 

 

 

Mais, derrière les bikinis et les catamarans, se cache un passé sombre : le bagne.

La visite guidée proposée est très intéressante. L’église a été l’un des premiers

bâtiments construits, et fut décoré par un bagnard. Les peintures de ce dernier

firent à l’époque scandale sur l’île. En effet, l’artiste s’inspirait des habitants de

l’île pour peindre, et en profitait pour passer des messages implicites.


Parmi les bagnards il y avait :

 

Ceux qui travaillaient toute la journée :  Leurs travaux étaient divers, et devaient

permettre le développement de la Guyane. Ils y ont construit les bâtiments du

bagne, la route de Saint Laurent du Maroni, qui a demandé 20 ans de travail afin

de réaliser  24 km de routes… Plusieurs milliers de bagnards y laissèrent la vie.

Les conditions de vie étaient très précaires, et la mortalité élevée.

 

Les porteurs de clefs : les bagnards qui gagnaient la confiance d’un

gardien, pouvaient se voir confier les clefs des dortoirs. Leur rôle était de les

ouvrir le matin puis de les refermer. Mais pour en arriver là, il fallait souvent

servir de dénonciateur auprès des gardiens. Une grande prise de risque!!

 

Ceux qui étaient enfermés dans les cachots : une insulte, un mauvais

comportement… ouvraient le droit à plusieurs jours de cachots, qui étaient petits,

et mal aérés. En Guyane, avec la chaleur qu’il faisait, c’était insupportable. De

plus, pour l’administration du bagne, un prisonnier qui ne travaillait pas, n’avait

pas à être nourri…

 

Le bourreau était le bagnard qui avait le plus de chance. Sa seule activité était de

monter et de démonter la guillotine. Il vivait à côté de la maison du directeur de

l’île et n’était pas obligé de mettre une tenue de bagnard. Par contre il était

détesté des autres prisonniers.





 

 

 

 

 

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